Anthologie permanente : Valérie Rouzeau

Toutes ces lignes allumées ne valent quoi les allume
Tant de lignes à la longue amènent bien moins d’amour
 qu’elles ne savent pas dire
Encore des lignes en vain vingt-quatre trente-deux
 syllabes comme le rêve passe les bornes sans trop en
 avoir l’air pour ne pas en manquer
Pour ne pas dire adieu saluer et puis tracer

Valérie Rouzeau, Va où, Le Temps qu’il fait, 2002, p. 74.

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